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20 septembre 2016

L'UNLI se félicite de l’extension des cautions VISALE

 Le 30 septembre 2016, les cautions VISALE, qui permettent de garantir le paiement des loyers, seront étendues à tous les jeunes de moins de 30 ans sans condition d'emploi. Ainsi, les jeunes de moins de 30 ans voulant se loger pourront avoir une sécurité à présenter aux bailleurs : la sécurité de revenus locatifs pour ce dernier.

 Grâce à l'engagement d'Action Logement, les discriminations faites aux jeunes par certains bailleurs sur les garants sont maintenant terminées. En deux jours, les futurs locataires déposent leur dossier et reçoivent la réponse d'acceptation ou de refus à leur demande.

 Depuis sa création au début de l'année 2016, déjà plus de 3 500 locataires ont pu bénéficier de ce service et ainsi rassurer leur propriétaire. Nous espérons que de plus en plus de locataires jeunes grâce à ce système et son extension à tous les jeunes de moins de 30 ans !

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12 septembre 2016

L'UNLI est candidate à la Fédération des OPH

 Pour la 3ème fois, l'association des locataires, l'Union Nationale des Locataires Indépendants (UNLI), présente une liste de locataires à l'occasion du renouvellement des membres du conseil fédéral, collège locataires, au sein de la Fédération des Offices Publics de l'Habitat (OPH).

 La liste de l'UNLI se veut de rassembler les nombreux administrateurs indépendants et se faire leur porte-parole au sein de la Fédération des OPH et de son conseil fédéral. L'UNLI s'engage à informer régulièrement les administrateurs des locataires de toutes les décisions et positions prises par la Fédération des OPH.

 La Fédération des OPH est dirigée par un bureau et par un conseil fédéral comportant 63 membres dont seulement 6 administrateurs représentant les locataires.

 L'UNLI présente ainsi une liste de candidat représentant les locataires aux quatre coins de la France : Hauts-de-Seine, Meuse, Alpes-Maritimes, Yvelines, Morbihan, Seine Saint-Denis… Autant de départements qui seront représentés au sein du conseil fédéral !

 L'élection se déroule par correspondance et en un tour. Les électeurs recevront le matériel électoral par courrier autour du 21 septembre et auront jusqu'au 12 octobre pour voter. Dépouillement le mardi 18 octobre !

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4 décembre 2014

Victoire de l'UNLI à Hauts-de-Seine Habitat !

Tous les 4 ans les locataires des bailleurs sociaux sont appelés à élire leurs représentants dans les conseils d'administration de ces organismes.

Pour Hauts-de-Seine Habitat, principal bailleur social des Hauts-de-Seine, le scrutin a eu lieu le 2 décembre 2014. Sur les 27 863 locataires électeurs de Hauts-de-Seine Habitat seulement 18,19 % se sont exprimés.

L'UNLI, présidée par Michel VENEAU, est arrivée en tête de ce scrutin à la proportionnelle avec plus de 29 % (contre 22,4 % en 2010) et obtient deux des cinq sièges devant la CGL, la CNL et la CLCV.

Michel VENEAU (Meudon) et Marie-Claude KINPYNECK (Bois-Colombes) représenteront désormais, pour l'UNLI, les locataires au conseil d'administration de Hauts-de-Seine Habitat.

C'est une victoire importante pour l'UNLI qui est récompensée de son engagement pour la défense des intérêts et son écoute des locataires depuis 30 ans.

UNLI

19 juillet 2012

Blocage des loyers

Dans le principe l’Union Nationale des Locataires Indépendants (UNLI) est favorable à toutes les mesures qui bénéficient aux locataires.

Le blocage des loyers peut avoir des effets favorables dès lors qu’il ne déstabilise pas l’équilibre entre les droits légitimes des locataires et ceux des bailleurs.

Or, la difficulté aujourd’hui est la pénurie de logements. Si l’offre est forte, les loyers sont contenus.

Si la mesure de blocage des loyers dissuade l’investissement dans le logement locatif, la mesure risque d’avoir un effet d’aggravation de la pénurie et donc à terme d’être contraire aux intérêts des locataires et des candidats à la location.

Cette mesure est une application de la loi du 6 juillet 1989 (article 18) qui prévoit déjà que dans les zones où l’évolution des loyers est anormale par rapport au marché locatif, le Gouvernement peut par décret fixer le montant maximum d'évolution des loyers des logements vacants et des contrats renouvelés.

L’UNLI attend avec intérêt la publication du décret annoncé par la ministre et sera particulièrement attentive aux conditions d’application qui seront fixées pour ne pas se transformer en boomerang contre les locataires.

UNLI

2 juillet 2012

L'UNLI s'indigne de la polémique actuelle !

 

Suite à l'article paru dans Le Parisien du 2 juillet 2012, l’Union Nationale des Locataires Indépendants (UNLI) s’indigne de la polémique sur l’occupation des HLM qui consiste à stigmatiser des locataires aux revenus moyens et ne tient pas compte de la réalité du secteur social.

Il convient de rappeler que dans le secteur social il existe plusieurs catégories de logements (PLAI, PLUS, PSR, ILM et ILN). Pour chaque catégorie un plafond de ressources différent doit être impérativement respecté pour obtenir l’attribution d’un logement. Le prix de location, pour chaque catégorie, est aussi différent. La généralisation est donc caricaturale et ne correspond pas à la réalité.

Par ailleurs, en cas de dépassement du plafond de la catégorie un supplément de solidarité est appliqué qui a obligé de nombreux locataires à quitter leur logement social.

En outre, pour faire face à la pénurie de logements sociaux la loi Boutin a baissé les plafonds de ressources empêchant de nombreux demandeurs de logements d’accéder au logement social.

Les catégories de ménages aux revenus moyens n’ont donc plus accès au logement social, ne peuvent pas acheter compte tenu des prix pratiqués notamment en région Ile-de-France et à Paris, et rencontrent de très grandes difficultés pour louer dans le secteur privé notamment dans les zones tendues, les propriétaires exigeant 4 fois le montant du loyer en revenus et fixant des loyers prohibitifs.

Ce n’est pas un choix pour les ménages aux revenus moyens de vivre dans des logements sociaux mais une obligation.

Les chasser des logements sociaux et les repousser loin des centres villes, c’est créer des ghettos avec d’un côté les familles aisées et d’un autre les plus pauvres. C’est à terme créer une situation explosive entre ces ghettos.

L’UNPI en lançant cette polémique traduit la crainte des propriétaires qui ne peuvent augmenter les loyers à leur guise.

UNLI

Le 19 janvier 2012

Remise de prixL'UNLI RECOMPENSEE !



L’Union Nationale des locataires indépendants (UNLI) développe le concept de l'Eco-locataire Il consiste à mobiliser les locataires sur les gestes quotidiens en faveur de l'environnement notamment en limitant la consommation d'énergie et d'eau Ces gestes ont, par ailleurs, une influence directe sur les charges supportées par les locataires.

Dans le cadre du concours lancé par la Société COCA-COLA, l'UNLI a présenté un projet consistant à sensibiliser les locataires du secteur social du Plessis Robinson sur le tri des déchets ménagers.
Il s'agit, en concertation avec l'OPDH 92 et les locataires, d'implanter au bas des immeubles des composteurs des déchets verts.
Ce geste, éco-citoyen, réduira sensiblement le volume des déchets ménagers et contribuera ainsi à la réduction de gaz à effet de serre.

Au cours d'une cérémonie le 19 janvier 2012 en présence de Philippe PEMEZEC, Maire du Plessis-Robinson, la Société COCA-COLA a récompensé ce projet et remis à Michel VENEAU, Président de l'UNLI, une subvention pour sa réalisation.

UNLI

Le 19 décembre 2011

Le Sénat examine le 20 et le 21 décembre prochain le projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. Ce texte comporte de nombreuses dispositions qui concernent directement les locataires (article 2 et suivants). Ce projet de loi améliore sensiblement la législation qui régit les rapports entre locataires et bailleurs notamment en ce qui concerne l’état des lieux, le cautionnement, le remboursement du dépôt de garantie et le délai de résiliation du bail par le locataire dans les zones où la demande de logement est pressante et tendue. Par ailleurs, il permet de rectifier les erreurs relatives à la surface du logement loué et ainsi adapter le loyer à la surface réelle du logement. Toutefois, l’UNLI regrette que le texte de la commission du Sénat ait supprimé la disposition introduite par l’Assemblée Nationale dans le texte du Gouvernement qui prévoyait l’établissement d’une grille de vétusté. Cette dernière était susceptible de limiter les conflits entre locataires et bailleurs en fin de contrat sur les éventuels travaux de remise en état du logement.

L’UNLI regrette que ce projet de loi ne soit pas l’occasion d’améliorer le dispositif de vente des logements sociaux à leurs occupants en limitant le prix de vente à celui des opérations d'accession social qui est encadré réglementairement.

En effet, le code de la construction et de l’habitation prévoit que les logements anciens mis en vente par les offices de l’habitat (anciens office d’HLM) sont évalués par les services de France Domaine en prenant pour base le prix d’un logement comparable dans le même quartier. Or, ces évaluations sont très supérieures au prix des logements neufs vendus dans le cadre des opérations d’accession sociale dans les zones tendues et notamment dans l’agglomération parisienne.

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15 mars 2011

L’Assemblée nationale va examiner à compter le projet de loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion.

 

  1. La France connaît certes une crise du logement grave qui laisse des familles sans logement et d’autres à vivre dans des conditions de logement indignes. Que le Gouvernement cherche les moyens pour remédier à cette crise est une bonne décision. Toutefois, certaines dispositions   de ce projet de loi sont dangereuses pour les locataires du secteur social et pour la mixité dans nos logements.

 La réduction des délais d’expulsion dans le logement locatif

 Tous les locataires ne sont pas de mauvaise foi. Certains connaissent la maladie, le chômage, des accidents de la vie qui peuvent à un moment déterminé les amener à une situation de détresse. Ce n’est pas le moment de leur appuyer sur la tête mais bien de les soutenir et trouver les solutions pour leur permettre de sortir de cette mauvaise passe.

 Développer la mobilité au sein du parc HLM

Les locataires ne sont pas responsables de la pénurie de logements sociaux. La mesure proposée vise directement les familles qui ont élevé plusieurs enfants. Ces familles, qui ont, pendant tout le temps de l’éducation de leurs enfants, fait des sacrifices et participé à la richesse de la France, mais n’auront plus le droit au maintien dans les lieux et devront quitter leurs logements. Soit, si leurs revenus ont augmenté, elles devront tenter de se reloger dans le secteur privé, ce qui n’est pas évident compte tenu du montant des loyers dans certaines grandes agglomérations. Soit, il leur sera proposé un logement plus petit et n’auront plus la possibilité de recevoir leurs enfants et petits-enfants.

 Abaissement des plafonds de ressources pour l’accès à un logement social

Ce n'est pas en baissant les plafonds d'accès aux logements sociaux que l'on rend les Français plus riches. Le SMIC est, comme son nom l'indique, un salaire minimum. Sa progression ne veut pas dire que les Français ont vu leur pouvoir d'achat augmenter mais que le coût de la vie a augmenté.

Baisser le niveau d'accès aux logements sociaux aurait pour conséquence :

  • de mettre en difficulté les locataires des logements sociaux qui répondent aujourd'hui aux conditions de ressources et demain n'y répondraient plus. Ces derniers pourraient être obligés de quitter leurs  logements. Cette situation entraînerait une pression sur le secteur locatif privé, des augmentations de loyers du secteur privé et empêcherait ces locataires à trouver un logement équivalent à celui qu'ils auraient été obligés de quitter ;
  • nuire à la nécessaire mixité sociale et déséquilibrer les quartiers à forte densité de logements sociaux ;
  • provoquer une pression plus forte sur les communes, répondant déjà aux objectifs de la loi SRU, qui accordent des aides spécifiques aux familles aux faibles revenus ;
  • créer une plus forte demande sur les aides aux logements et notamment l'APL et accentuer le déséquilibre des caisses  d'allocations familiales.

Ce n'est pas en cassant le thermomètre que l'on guérit un malade.

Ce n'est pas en interdisant l'accès aux logements sociaux des personnes aux revenus moyens, notamment dans les secteurs où les loyers du secteur privé sont les plus élevés, que le nombre de logements sociaux construits augmentera.

Ce n'est pas sur les locataires des logements sociaux et les candidats à ces logements qu'il faut faire porter la responsabilité de la crise du logement.

 

Pour les locataires des logements sociaux ces aspects du projet de loi ne peuvent que les inquiéter gravement.

- Détecteurs de fumée Lire la suite
 

Indice de référence des loyers

4ème trimestre 2016

+ 0,18 %

125,50
3ème trimestre 2016
+ 0,06%
125,33
2ème trimestre 2016

+ 0,00 %

125,25
1er trimestre 2016 + 0,06%,
125,26
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